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    À quoi ressemblait l’Amazonie avant l’arrivée des Européens ? Deux chercheurs répondront à vos questions sur ce sujet.

    Stéphen Rostain directeur de recherches au laboratoire « Archéologie des Amériques » (CNRS/Univ Panthéon-Sorbonne), s’intéresse à l’archéologie des sociétés amazoniennes depuis 30 ans, et a découvert que cette forêt « primaire » était en fait un espace habité depuis très longtemps (10 000 ans d’histoire humaine et de civilisation). Les archéologues y ont mis au jour des céramiques et des maisons, des champs cultivés (notamment un gigantesque système de terrains agricoles surélevés) des routes et des chemins. Ils ont montré que de nombreuses espèces d’arbres et de plantes que l’on croyait sauvages étaient en fait cultivées depuis parfois plusieurs siècles.

    Stephen Rostain a travaillé avec Doyle McKey, écologue au Centre d’Écologie fonctionnelle et évolutive (CEFE, CNRS/Universités de Montpellier & Paul-Valéry-Montpellier/EPHE), pour comprendre notamment comment les interactions de l’homme avec son environnement ont abouti à l’existence de buttes, vestiges de champs surélevés, édifiés il y a plusieurs siècles à des fins agricoles par des peuples amérindiens précolombiens. L’excellent état de conservation de ces champs a surpris. L’hypothèse avancée, puis vérifiée par Doyle McKey, est que les structures construites par les Amérindiens ont été entretenues par des animaux « ingénieurs du sol », tels que les insectes sociaux (termites et fourmis) et des vers de terre.

    Dernier livre publié : Stephen Rostain, Amazonie. Les 12 travaux des civilisations précolombiennes, collection Science à plume, Belin, Paris, 2017.

    Ce petit-déjeuner est réservé aux membres journalistes de l’AJSPI. Pensez à vous connecter avant de vous inscrire. 


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    L’IHEST, Institut des Hautes études en Sciences et technologies recrute sa prochaine promotion pour le cycle 2018-2019 sur le thème « L’inconnaissance, vecteur d’inventivité ». Cet institut accepte chaque année 1 ou 2 auditeurs issus du monde de la presse. 

    Parmi les anciens de l’AJSPI ayant suivi cette formation, on trouve Cyrille Vanlerberghe, Cécile Lestienne, Azar Khalatbari, Thérèse Bouvet, Cécile Klingler, Antoine Devouard, Lydia Ben-Itzhak, Sophie Becherel, Audrey Mikaëlian...

    Tous les détails ici : https://www.ihest.fr/les-formations/le-cycle-national/cycle-national-201...


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    Après 2 ans de présidence et quelque 9 années hautes en couleur passées au sein du bureau de cette si chouette association, je cède la place à Yves Sciama, largement élu président lors de la dernière assemblée générale. Toutes mes félicitations à lui et tous mes encouragements pour les projets à venir ! Go go go !

    Viviane Thivent


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    Pour la troisième année consécutive, l’AJSPI participe au prix « European science writer of the year » organisé par the Association of British Science Writers en collaboration avec Janssen Research and Development. Ce prix, limité à la presse écrite, vise à « promouvoir l’excellence et la créativité dans le journalisme scientifique ». Il est doté de 600 £ (675 Euros) et sera remis durant la conférence européenne des journalistes scientifiques (ECSJ) à Toulouse le 8 juillet 2018.

    https://ci6.googleusercontent.com/proxy/RnNZfQn2o2xpggJQqefCOervMbPIci5mujDPJnvl43kv6Rtxjyh5gHN_JKVzeU-aaGz3pePFgxfoAAtZJZNx8mveVTc-11j98EfuAJVcumUenA=s0-d-e1-ft#https://ssl.gstatic.com/ui/v1/icons/mail/images/cleardot.gifPour la première fois, le lauréat désigné par notre jury national recevra également le Prix du Journaliste Scientifique Français de l’année, doté de 500 euros par l’AJSPI.

    Pour postuler, il vous suffit d'envoyer à contact@ajspi.com un CV en anglais, une lettre de présentation de votre travail et trois articles écrits entre le 1er janvier 2017 et le 31 décembre 2017, parus dans la presse ou sur un blog (l’AJSPI prend en charge leur traduction en anglais).

    Attention, vous n'avez que jusqu'au 9 février (minuit) pour envoyer votre candidature. Bonne chance à tous !


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    L’AJSPI vous convie, le 11 janvier prochain, à une grande journée « sciences et médias » qu’elle organise à la BNF avec six sociétés savantes sur le thème : quels moyens pour limiter la diffusion des « fausses vérités » et comment corriger une mauvaise information scientifique ?

    C’est ouvert à tout le monde (y compris au club) mais n’oubliez pas de vous inscrire directement sur le site de l’évènement : http://www.sciencesetmedia.org

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    Compte-rendu du petit-déjeuner AJSPI/CNRS du 12 décembre 2017.

    Pour concevoir des puces électroniques dotées d’une mémoire, qui soient plus rapides et moins énergivores que celle des ordinateurs actuels qui fonctionnent avec des milliards de transistors,  plusieurs équipes travaillent sur des systèmes bio-inspirés, se fondant sur le principe de fonctionnement des neurones de notre cerveau et de leurs jonctions, les synapses.

    Pour comprendre l’enjeu lié aux capacités d’apprentissage de ces nouveaux composants, nous avons rencontré  Damien QUERLIOZ (CNRS)  et Julie GROLLIER (CNRS).

    Damien Querlioz, chargé de recherche CNRS  au Centre de Nanosciences et de Nanotechnologies (Laboratoire mixte CNRS-Université d’Orsay) a montré, avec son équipe, de quelle façon les mécanismes impliqués dans certaines mémoires alternatives peuvent être utilisés comme les « synapses » d’un nouveau système qui serait capable d’apprendre comment stocker et restituer des informations.  Des simulations numériques ont été réalisées, qui montrent qu’un tel système peut résoudre, en consommant peu d’énergie, des tâches cognitives comme les analyses d’images ou de vidéos.

    Julie Grollier  coordonne un groupement de recherche du CNRS sur les puces bio-inspirées, le GDR BioComp. Directrice de recherche à  l’Unité mixte de physique CNRS-Thales de Palaiseau, elle a développé avec ses collaborateurs le premier nanoneurone artificiel capable de reconnaître 9 chiffres prononcés par différents locuteurs. Dans les prochaines années, ces nanoneurones  magnétiques  pourront être interconnectés grâce aux synapses artificielles citées plus haut, pour mettre au point  des machines de calcul de type neuromorphique. Le but est de réaliser des puces intelligentes qui compléteront nos ordinateurs actuels en apprenant à réaliser des tâches cognitives tout en consommant très peu d’énergie pour aider à la conduite des voitures, équiper des robots ou encore augmenter des prothèses médicales.

    L’approche neuromorphique représente une nouvelle voie prometteuse pour concevoir des machines potentiellement capables d’apprendre comme l’être humain. On sait que c’est par l’intermédiaire des neurones et de leurs jonctions les synapses, que notre cerveau apprend. Plus la synapse est stimulée, meilleur est l’apprentissage. Mais aujourd’hui, la plupart des systèmes d’intelligence artificielle opérationnels se contentent de simuler le fonctionnement des réseaux de neurones à l’aide de puissants algorithmes, les réseaux de neurones formels. Cela a donné naissance à une technique révolutionnaire, le « deep-learning » ou « apprentissage profond » utilisée par exemple par Facebook pour la reconnaissance d’images. Mais cette méthode atteint ses limites : des supercalculateurs très coûteux en énergie sont nécessaires pour faire tourner de tels algorithmes très consommateurs de temps machine et de mémoire. Car ces systèmes ont besoin d’apprendre à reconnaître des milliers d’exemples avant d’être efficaces. Et ils ne sont performants que dans un seul domaine. Le problème tient en partie à ce que dans un ordinateur classique, les tâches de calcul et de mémoire sont séparées, ce qui confère une certaine rigidité et lenteur au système, et ce qui n’est pas le cas dans le cerveau. Par comparaison, le cerveau consomme 20 watts quand un super calculateur réalisant un nombre équivalent d’opérations arithmétiques aurait besoin d’au moins 10 Mégawatts.

    L’approche neuromorphique entend dépasser ces limites en imitant davantage les neurones biologiques. Elle développe des nanoneurones connectés au plus proche par des synapses artificielles pour mêler calcul et mémoire et permettre un apprentissage rapide avec une faible consommation d’énergie. Si beaucoup de puces neuromorphiques sont inspirées des réseaux profonds, le défi est de réaliser des puces avec une capacité d’autoapprentissage. On parle dans ce cas d’apprentissage « non supervisé » par différence avec l’apprentissage profond qui est capable de reconnaître des formes, mais seulement après en avoir identifié des millions étiquetés par des humains. La puce serait alors capable d’extraire par elle-même les motifs intéressants dans les données, sans ces millions d’exemples étiquetés.

    Travaillant dans deux laboratoires différents, Julie Grollier et Damien Querlioz collaborent au développement de ces puces neuromorphiques.

    Concrètement Julie Grollier et Damien Querlioz développent des nanoneurones et des synapses artificielles appelées memristor. Ils utilisent de minuscules (une centaine de nanomètres) oscillateurs magnétiques, pour tenter d’imiter les neurones du cerveau. Ils sont composés d’un alliage cobalt/fer avec une jonction tunnel magnétique. Ils vibrent très rapidement (100 MHz à quelques GHz) et l’objectif est de les faire interagir les uns avec les autres à travers les signaux électriques et les champs magnétiques qu’ils produisent afin d’imiter les synapses. L’équipe de Julie Grollier a mis au point en 2017 un premier nanoneurone à 100 MHz, qui a été capable de reconnaître 10 chiffres de 0 à 9 avec un taux de réussite de 99,6 %. Ces composants analogiques sont des bons candidats pour créer des réseaux de neurones, car ils sont capables de recevoir un signal électrique, de le transformer et de le transmettre, un fonctionnement qui se rapproche de celui des neurones biologiques.

    En ce qui concerne les synapses artificielles, les memristors augmentent ou réduisent la valeur de leur résistance en fonction des impulsions électriques qui les traversent à l’instar d’une synapse biologique. Et ils possèdent une mémoire résistive, c’est-à-dire la capacité de garder en mémoire les impulsions passées même si on cesse de les stimuler électriquement. En effet, les impulsions électriques modifient de façon durable leur résistance qui reste inchangée jusqu’à la prochaine stimulation. En principe si on connecte des memristors en réseau, on devrait donc obtenir un système capable de mémoriser des informations sans que l’apprentissage soit à refaire à chaque nouvelle utilisation.

    L’approche neuromorphique suscite beaucoup d’enthousiasme. Une centaine d’équipes de chercheurs dans le monde y travaillent. Une équipe de l’université Princeton a dévoilé en 2016 un prototype de puce neuromorphique photonique composée de 49 neurones artificiels, qui serait 1960 fois plus rapide qu’un processeur classique. Les géants de l’électronique s’y sont mis aussi, mais avec une approche plus classique. Mais la puce True North d’IBM utilise 5 milliards de transistors pour reproduire des millions de neurones et des centaines de millions de synapses. (plusieurs dizaines voir centaines de transistors pour chaque neurone et synapses, alors qu’un seul memristor permet d’imiter une synapse). De son côté, Intel a annoncé que sa puce neuromorphique Loihi gravée en 14 nanomètres et intégrant l’équivalent de 130 000 neurones et 130 millions de synapses serait disponible au printemps 2018. Google a également une puce dans ses cartons.

    À ce propos, Julie Grollier et Damien Querlioz soulignent que ce serait bien qu’un partenariat industriel se développe autour de leurs puces, à l’échelle française ou européenne, pour que leur technologie ne soit pas industrialisée uniquement par les géants américains et asiatiques.


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    Il s'agit d'un poste d’enseignant associé à mi-temps  (CDD de 3 ans renouvelable 1 fois) qui interviendra principalement dans le master Journalisme de Lyon 2 (cf profil en PJ);  à diffuser largement.

    Les candidatures (CV + lettre de motivation) doivent être adressées à Simon Gardas (simon.gadras@univ-lyon2.fr) .

    Attention, deadline le 12 avril !

    Fichier attachéTaille
    Icône PDFProfil_PAST.pdf131.04 Ko

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  • 04/14/18--15:53: Les apéros de l'ajspi #1
  • L'AJSPI lance son apéro mensuel ! L'occasion de se retrouver autour d'un verre, d'accueillir les nouveaux membres et de rencontrer les anciens que l'on ne connaît pas encore...
    Pour cette première, nous recevrons deux journalistes: Sylvain Guilbaud (magazine La Recherche), lauréat du Prix du journaliste scientifique de l'année 2017, décerné par l'AJSPI, et Florian Gouthière, journaliste au Magazine de la santé (France 5) et auteur de "Santé, science, doit-on tout gober". 
    Qui sont-ils ? Quel parcours les a mené au journalisme scientifique ? Qu'est-ce qui les anime dans leur travail ? Nous prendrons un temps pour leur donner la parole et échanger avec eux, avant que la soirée ne suive son cours ! 

    On espère vous retrouver nombreux pour cette première qui aura lieu au Bel'Vil Café, au 1 rue des Fêtes (métro ligne 11, sortie Jourdain ou Place des Fêtes).

    Rendez-vous le mercredi 2 mai à partir de 19 heures, on compte sur votre présence !

     


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    La prochaine assemblée générale aura lieu le mercredi 20 juin à l'Ecole Normale Supérieure de la rue d'Ulm. 
    Nous serons reçus par le prestigieux département de physique connu pour ses prix nobels (C. Cohen-Tannoudji et S. Haroche). 
    De nombreuses visites seront organisées. Venez nombreux !


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    Vous couvrez parfois les questions de santé ? Voici l'occasion de réaliser ce vieux projet de reportage dont vous rêvez depuis si longtemps ! 

    Le Centre Européen de Journalisme (EJC) vient de lancer le programme “Global Health Journalism Grants for France”. Il s’agit d’une bourse d’un montant total de 135 000 euros attribuée à une dizaine de journalistes qui auront réalisé un reportage sur le sujet de la santé dans les pays en voie de développement. Chaque journaliste recevra entre 5000 et 20 000 euros selon l’ampleur de son projet de reportage. Le but de cette bourse est de sensibiliser au sujet de la santé à l’échelle internationale le grand public, les jeunes adultes et les décideurs, chercheurs et dirigeants gravitant autour de la santé. Elle est réservée aux médias français.

    Sont éligibles à cette bourse les rédactions, les pigistes et les journalistes en poste dans une rédaction. Les candidatures se font en ligne ici : https://health-fr.journalismgrants.org/eligibility/fr

    Elles sont ouvertes jusqu’au 30 avril, ATTENTION LE DELAI EST COURT.

    Cette bourse est subventionnée par la Fondation Bill & Melinda Gates. Elle récompense un journalisme exigeant et entend promouvoir une nouvelle couverture médiatique du sujet en récompensant quelques reportages pointus ayant une large visibilité. Les critères d'éligibilité sont ici : https://health-fr.journalismgrants.org/eligibility

    Plus d’informations:https://health-fr.journalismgrants.org ou en écrivant à sante@journalismgrants.org.


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    Chers membres,

    Vous vous intéressez au climat, aux impacts du dérèglement en cours, aux stratégies d’atténuation ? Vous aimez les enquêtes ambitieuses, transfrontalières, multimédia ? Vous avez une super idée qui nécessite un coup de pouce financier pour la mettre en œuvre ? Alors n’hésitez plus, cette bourse d’enquête est faite pour vous !

    L’AJSPI, en partenariat avec la Fondation BNP Paribas, lance la première édition d’une bourse d’enquête sur le climat à destination des journalistes scientifiques. Cette bourse est réservée aux professionnels (presse écrite, radio, TV, web…) membres d’une association nationale de journalistes scientifiques basée en Europe. Selon les candidatures reçues, de 1 à 3 projets seront récompensés, pour une enveloppe globale de 10 000 euros. De quoi permettre la réalisation de jolis projets.

    Le ou les lauréats seront annoncés lors de la conférence européenne des journalistes scientifiques, à Toulouse, le 8 juillet.

    Vous trouverez toutes les informations ici : https://www.ecsj2018.eu/climate-investigation-grant

    Vous avez jusqu’au 25 mai pour postuler.

    Bonne chance à tous !


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    Comme vous l'avez peut-être lu dans le CR de bureau, le directeur de l'Ecole Normale Supérieure, Marc Mézard, convie désormais deux journalistes de l'AJSPI à son "Séminaire du Directeur" mensuel, qui est une réunion fermée.

    Ledit séminaire réunit une trentaine de chercheurs et directeurs de l'ENS de toutes disciplines, et consiste en deux exposés de 25 minutes + questions, l'un en sciences humaines l'autre en sciences de la nature.

    Les présentations visant un public scientifique mais interdisciplinaire, leur niveau reste accessible. Elles portent sur des sujets émergents, permettant ainsi d'anticiper sur les publications à venir. A l'issue des présentations, un buffet est offert durant lequel l'on pourra approfondir les sujets et étoffer son carnet d'adresses. Aucune retombée presse directe attendue.

    Nous allons ouvrir ces deux places sur la base du premier arrivé premier servi, et nous changerons ce mode d'attribution plus tard si cela s'avère nécessaire. Nous vous demandons, s'il vous plaît, de ne vous inscrire que si vous êtes certains de pouvoir venir. Il serait dommage de perdre cette opportunité pour l'ensemble de nos membres par négligence de quelques uns.

    Voici les titres des deux prochains exposés :

    Caroline Muller : "Recherches dans l'oeil du cyclone"

    Jean Trinquier : "Les Romains connaissaient-ils l'ours polaire ?"

    Les inscriptions sont ouvertes !


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    L'AJSPI vous propose une visite du Lab de l'Institut Culturel de Google le lundi 4 juin, de 18h à 19h30.

    Google a créé son Lab culturel à Paris, un lieu où les communautés tech et créatives se réunissent pour partager leurs idées et imaginer de nouvelles experiences autour de l'art et la culture. Le Lab accueille des experts, des créateurs, des conservateurs, des artistes et des éducateurs pour développer les liens entre technologie et culture.
    L'objectif de l'Institut Culturel de Google est de développer des technologies pour aider ses partenaires à publier leurs collections en ligne et à toucher un nouveau public, grâce à des initiatives comme Art ProjectÉvénements historiques et World Wonders.

     

    Durant cette visite seront présentés les derniers projets de Google Arts & Culture, ainsi que les récentes expérimentations développées par le Lab autour du machine learning notamment.

    Elle aura lieu le 4 juin à 18h, en présence des membres du Club de l'AJSPI, une occasion intéressante de croiser des communicants de grands instituts de recherche dans un contexte unique.
    À l'issue de la visite, nous irons boire le verre de l'amitié au café du coin !


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    ECSJ 2018 - 5ème Conférence Européenne des Journalistes Scientifiques

    Les Conférences Européennes des Journalistes Scientifiques (European Conference for Science Journalists, ECSJ) ont débuté en 2014. Elles réunissent chaque année de 200 à 400 journalistes internationaux pour des tables rondes, formations et débats. L’objectif de cette conférence professionnelle est de permettre un échange entre journalistes scientifiques de différents pays afin de réfléchir sur nos pratiques, d’apporter de nouvelles solutions, de nouvelles idées, de s’informer sur de nouveaux outils et techniques.

    Cette cinquième conférence européenne aura lieu sur une journée, le 8 juillet 2018, la veille de l’inauguration d’ESOF (le Euroscience Open Forum), la plus grande conférence scientifique généraliste européenne. ECSJ2018 est organisée par l’association des journalistes scientifiques de la presse d’information (AJSPI), en coopération avec l'union des associations européennes de journalistes scientifique (EUSJA). En parallèle, une centaine d’événements grand public sont prévus dans le cadre du festival Science in the City afin d’échanger avec le public et les participants d’ESOF.

    Plus d'informations et inscriptions sur https://www.ecsj2018.eu/


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    La journee « sciences et médias » organisée à la BNF par l’AJSPI et les sociétés savantes de Mathematiques, physique, chimie et informatique a été un succès et la BNF a réalisé une captation de toutes les conférences.

    Il a été voté à l’unanimité de reconduire cette opération dans deux ans sur un thème qui reste à définir.


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    Les candidatures pour le Prix Roberval 2018 sont ouvertes ! Pour rappel, la compétition est ouverte à tous les journalistes francophones (suisses, belges, québécois, sénégalais, etc.) et les œuvres présentées doivent avoir un lien avec la technologie (au sens large). Tous les formats et tous les supports sont les bienvenus. Les films sont inscrits en catégorie TV et les autres medias en catégorie journalisme. Et le prix est de 3000 euros. 
    Alors après Romain Raffegeau, heureux gagnant de 2017 dans la catégotie Journalisme, qui sera le brillant vainqueur de 2018 ? 

     


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    Nathaniel Herzberg (Le Monde) et Sylvain Guilbaud (La Recherche), lauréats du Prix du journaliste scientifique français 2017

    Le jury du Prix français du journaliste scientifique de l’année s’est réuni mercredi 14 février. Nous avions reçu huit candidatures. Le jury était composé de : Marina Julienne (journaliste pigiste), Gérard Arnold (ISCC), Yannick Sodreau (secrétaire du bureau de l’AJSPI), Stéphane Foucart (Le Monde) et Lise Barnéoud (journaliste pigiste).

    Le jury tient à signaler la qualité de l’ensemble des articles reçus.

    Deux candidats sont arrivés ex-æquo : Nathaniel Herzberg (Le Monde) et Sylvain Guilbaud (La Recherche). Nous avons donc décidé de leur décerner à tous les deux le Prix du journaliste scientifique français 2017. Félicitations à nos deux lauréats !

    Pour tenir compte des critères d’attribution du Prix européen (originalité du traitement, diversité des sujets et capacité à intéresser un très large public) et puisque nous avons le droit de n’envoyer qu’une seule candidature par pays, nous avons choisi celle de Nathaniel Herzberg. Sa candidature nous semble en effet la mieux adaptée pour ce prix. Bonne chance Nathaniel pour la suite de la sélection.

    Nous vous encourageons vivement à candidater à nouveau l’année prochaine.


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  • 05/03/18--06:46: Voyage en Israël
  • Du 16 au 23 mars 2018, douze journalistes de l'AJSPI se sont rendus en Israël pour un voyage d'études organisé par Marina Julienne et Sophie Becherel. Ils sont allés de Tel-Aviv à Haïfa en passant par Rehovot et Ber Sheeva dans le désert du Negev. Quatre thèmes ont été retenus : médecine ; voiture autonome ; cyber sécurité/techno ; culture en milieu aride. De nombreux laboratoires ont été visités, et notamment des équipes mixtes (franco-israéliennes) travaillant pour l’Inserm et le CNRS.Ce voyage a pu être organisé grâce à l’aide et au financement de l'Ambassade d'Israël en France (pour les billets d'avion), le Conseil Pasteur-Weizmann, l'Académie des sciences, l'année croisée France-Israël via l'Institut Français. Un remerciement particulier à David Weizmann, qui a beaucoup œuvré pour réunir les différents partenaires de ce voyage (et nous mettre en relation avec les chercheurs de Weizmann). Merci également pour leur aide à Muriel Touati et Benjamin Bendayan du Technion France pour la visite des labos du campus à Haifa ainsi qu’à l’équipe d’Hadassah France.

    Attention, pour accéder au compte-rendu (en PDF), vous devez être connecté en tant que membre journaliste de l'AJSPI.


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    Le 6 juin prochain, l'AJSPI vous propose un atelier sur les droits des pigistes, en présence de Claire Padych, représentante du SNJ (syndicat majoritaire dans la profession) et spécialiste de la question, et Me Vianney Féraud, avocat spécialisé dans la défense des droits des journalistes.


    Rendez-vous à 17h30 au Cosy Corner
    8 rue Saint Martin Paris 4ème (salle au sous-sol)

    Nous discuterons ensemble des principaux droits des journalistes exerçant à la pige dans la presse écrite (Loi Cressard, Convention collective des journalistes, carte de presse...), de la manière de les défendre (représentation syndicale, élections des représentants du personnel, élections à la CCIJP, associations de journalistes...) et de comment réagir en cas de problèmes (non payement d'une commande, rupture de collaboration, baisse de commandes, congé maternité...)

    Attention les places sont limitées !
    15 personnes max.

     

    Merci de vous identifier pour avoir accés au lien d'inscription.


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    La deadline pour notre première bourse d’enquête sur le climat approche. Plus qu’une semaine pour postuler ! Nous sommes vraiment contents d’avoir pu mettre sur pied, en partenariat avec la Fondation BNP Paribas, cette bourse qui vise non pas à récompenser un travail déjà effectué, mais à nous aider à mener des enquêtes ambitieuses. Alors si vous avez une bonne idée d’enquête, notamment d’enquête transfrontalière et collaborative, sur la compréhension du climat, l’impact de ses dérèglements ou les stratégies d’atténuation, c’est le moment. Selon les candidatures reçues, de 1 à 3 projets seront récompensés, pour une enveloppe globale de 10 000 euros.

    N’hésitez pas à nous poser toutes vos questions.

    Ci-joint, l’appel à candidature et le règlement en français.

    Toutes les informations et le lien pour postuler sont là : https://www.ecsj2018.eu/climate-investigation-grant

    A très vite,

    Lise, pour l’AJSPI


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