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    Chers membres de l'AJSPI, les candidatures sont ouvertes pour deux types de bourses particulièrement alléchantes, susceptibles de vous emmener à Lausanne pour les unes, et à peu près n'importe où sur la planète pour les autres !

    1) Les premières vous permettront de vous rendre tous frais payés à la conférence mondiale de Lausanne, du 1er au 4 juillet 2019. (Deadline 15 novembre.)

    Cette conférence (le WCSJ 2019), dont l'AJSPI est co-organisatrice avec ses associations-soeurs suisses et italiennes, devrait accueillir environ 1000 journalistes scientifiques des 5 continents pour quatre jours de débats, ateliers, formations et visites de laboratoires consacrés à l'amélioration du journalisme scientifique.

    Pour candidater, il faut se rendre sur l'adresse: https://www.wcsj2019.eu/travel-fellowships

    2) Les secondes, offertes par l'EGU (European Geophysical Union), sont des bourses de reportage. (Deadline 6 décembre.)

    Consacrées aux géosciences, elles peuvent atteindre 5000€ pour ceux qui présenteront le meilleur projet ! La candidature se fait en anglais, mais la production journalistique (video, article écrit, reportage radio etc.) peut être réalisée en n'importe quelle langue européenne.

    Le lien pour candidater est le suivant : https://www.egu.eu/news/439/applications-open-for-egu-2019-science-journ...

    Good luck à tous !


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    Un collège d’Annecy sollicite deux membres de notre association pour encadrer un hackathon scolaire. Ce n’est pas rémunéré, mais bien sûr c’est défrayé (transport, hôtel, repas...) et ça se passe le 29 novembre à partir de 8 h (avec donc un départ la veille pour trainailler sur le bord du lac par exemple :-)

    Voici leurs informations : 

    Des élèves de 3e et de seconde vont travailler toute la journée du 29 novembre, encadré par un enseignant, sous forme d’un Hackathon sur la consigne suivante :

    • Consigne pour les élèves : Face à une information, accessible sous différentes formes, gouvernée par l’immédiateté, vous devrez sensibiliser des élèves de cycle 3 [CM1, CM2, 6e] à l’existence de fausses informations sous forme d’une capsule vidéo. Faites preuve de créativité, d’imagination et d’initiative !
    • Vous veillerez à bien expliquer pourquoi ces fausses informations se propagent aussi vite et pourquoi on croit à tort à leur véracité.
    • Vous élaborerez ensuite sous la forme de votre choix un mode d’emploi pour aider un élève de cycle 3 à décrypter l’information reçue. À intégrer à la précédente vidéo ou non.  

    Nous vous sollicitions pour faire partie du groupe des mentors, afin d’accompagner chaque groupe dans sa réflexion [seront présents des membres de la Turbine Sciences, de l’atelier Canopé]. 

    Le Hackathon se fera au collège Raoul Blanchard d’Annecy

    Alors ? Des volontaires ?


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  • 10/26/18--01:18: Apéro !
  • Après une pause estivale, les apéros de l’AJSPI reprennent ! L’occasion de discuter autour d’un verre et de faire connaissance avec les nouveaux membres. En plus, nous aurons Audrey Mikaelian et Marina Julienne, toutes les deux membres de l’association et réalisatrices de documentaires scientifiques, avec qui nous pourrons échanger sur leur métier. On espère vous voir nombreux !

    Les apéros de l’AJSPI sont des rendez-vous mensuels qui permettent aux membres de l’association de se rencontrer autour d’un verre. Chaque mois, un thème est choisi (être pigiste, réaliser des documentaires scientifiques, candidater à une bourse, faire de la radio, écrire un livre...) et deux membres sont invités pour en discuter. En somme, un moment sympa qui permet d’échanger autour de nos pratiques et de nos métiers.


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    IMPORTANT : CE SEMINAIRE EST DESORMAIS COMPLET - il est inutile de s'inscrire.

    M. Mézard vous convie à son prochain séminaire qui se tiendra le mercredi 14 novembre prochain, de 12h15 à 13h15, dans le salon de la Direction. Un cocktail suivra ce séminaire à partir de 13h15 dans la salle à manger de la Direction. ATTENTION : il n’y a que deux places qui seront octroyées sur la base du « premier arrivé, premier servi ». Pensez à vous connecter pour pouvoir cliquer sur le lien d’inscription.

    M. Vincent Hakim et Mme Isabelle Kalinowsky vous présenteront les sujets suivants :

    • M. Vincent Hakim : Où il est question d’énigmes posées par la mémoire et l’apprentissage, en neurosciences.
    • Mme Isabelle Kalinowsky : Les historiens d’art allemands entre la deuxième moitié du XIXe siècle et les deux premières décennies du XXe.

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    Pour cette première édition de la Bourse d’enquête sur le climat, 16 projets ont été présentés par 26 journalistes originaires de 14 pays différents. Le jury a été très impressionné par la qualité des candidatures. Aux quatre coins de l'Europe, des journalistes scientifiques ont trouvé des histoires et des enquêtes passionnantes pour parler autrement du changement climatique. Les lauréats ont été annoncés le 8 juillet, lors de la 5ème Conférence européenne des Journalistes Scientifiques, à Toulouse (France) : 

    Olga Dobrovidova (Russie), Tidal Current, 3 000 euros

    L’énergie marémotrice est une véritable énigme ; la première usine marémotrice, située à La Rance (France), est entrée en service en 1966. Pourtant, un demi-siècle plus tard, cette source d’énergie renouvelable est encore très peu répandue puisqu’il est physiquement difficile de visiter l’intégralité des usines marémotrices du monde. L’énergie marémotrice est-elle économiquement viable aujourd’hui ou le sera-t-elle dans un avenir proche ? Sur quelle philosophie reposaient les projets des années 1960 et comment ceux-ci ont-ils résisté à l’épreuve du temps ? À quoi ressemble une centrale marémotrice en Arctique ? Le projet Tidal Current est une enquête multimédia destinée à explorer cette technologie sur l’ensemble du globe, en s’attachant plus particulièrement à son empreinte environnementale et climatique.

    Vera Novais (Portugal) et Michele Catanzaro (Espagne), Grassroots for climate, 3 550 euros

    En Europe, l’Espagne et le Portugal comptent parmi les régions les plus vulnérables aux conséquences du changement climatique. Pourtant, la crise financière a mis un coup d’arrêt à la capacité des États et des sociétés à adopter des mesures ambitieuses d’adaptation et d’atténuation. Le projet Grassroots for climate cherche à déterminer si les initiatives développées par les citoyens peuvent constituer une réponse à cette problématique. Outre les formidables récits de réussite, d’échec et de créativité qu’il présente pour relever le défi du changement climatique, ce projet interroge des experts en environnement, en économie et en énergie, afin d’évaluer l’impact de ces initiatives et rendre compte des études menées sur les réussites, les défis et les limites de ces initiatives citoyennes.

    Slobodan Bubnjević, Marija Đurić et Nikola Zdravković (Serbie), A Regional Map of Climate Skepticism, 6 000 euros

    Dans le cadre de l’actuel processus d’adhésion à Dans le cadre de l’actuel processus d’adhésion à l’UE, les pays des Balkans occidentaux se dotent de politiques climatiques visant à répondre aux objectifs fixés par l’Union. Ils tentent par ailleurs, dans une certaine mesure, de sensibiliser le public à ces questions. Pourtant, dans le même temps, le scepticisme face au changement climatique a rapidement envahi le paysage médiatique local. Le climatoscepticisme affiché dans cette région est-il propre à ces populations ou est-il encouragé, voire manipulé, par certaines parties prenantes ? Regional Map of Climate Skepticism entend enquêter sur les mécanismes fondamentaux à l’œuvre dans le cadre de ce sentiment dans la région.

    Toutes nos félicitations aux lauréats!

    Le jury était constitué de journalistes scientifiques et d’experts de la question du changement climatique :

    • Jacopo Pasotti (auteur/photographe scientifique et environnemental basé en Suisse) ;
    • Mićo Tatalović (journaliste scientifique et directeur de l’information originaire de Croatie, président d’ABSW) ;
    • Lise Barnéoud (journaliste scientifique française, AJSPI) ;
    • Franck Courchamp (chercheur, basé en France, travaillant sur les conséquences du changement climatique sur la biodiversité et les écosystèmes, CNRS), lauréat du programme Climate Initiative de BNP Paribas en 2014 et membre du comité scientifique de la Fondation ;
    • Friederike Otto (Directrice adjointe de l’Environmental Change Institute, Université d’Oxford), lauréate du programme Climate Initiative de BNP Paribas en 2016.

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    Le 8 juillet 2018, avait lieu, à Toulouse, l’ECSJ 2018, la 5e Conférence européenne des journalistes scientifiques, organisée par l’AJSPI, en coopération avec l’union des associations européennes de journalistes scientifiques (EUSJA). Pour tous ceux qui n’ont pas pu se rendre à cet événement, nous vous proposons de retrouver en vidéo les différents sujets abordés durant cette journée intense.

    Pensez à cliquer en haut à gauche de la vidéo pour dérouler la playlist. Vous pouvez également activer les sous-titres en bas à droite du player.


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    Depuis une douzaine d’années, l’AJSPI lance sa bourse d’échange entre chercheurs et journalistes. Le principe de cet échange est de permettre à des chercheurs de mieux connaître le travail des journalistes et les enjeux et les impératifs du métier de journaliste scientifique en participant à la vie d’une rédaction pendant 5 jours. Réciproquement, des journalistes s’immergeront dans le travail quotidien des chercheurs en passant 5 jours dans un laboratoire ou en étant sur le terrain. L’appel s’adresse pour le moment aux chercheurs souhaitant postuler à cet échange.

    Vous trouverez ci-joint le formulaire de candidature (doc) pour postuler à cet échange, à envoyer à l’AJSPI avant le 30 novembre. Si vous le souhaitez, nous tenons à votre disposition le rapport de l’échange précédent avec les différents témoignages des participants.

    Olivier Donnars
    Coordinateur de l’échange AJSPI chercheur-journaliste 2018/2019


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    Un ouvrier répare des tuyaux qui font partie du système de câblage électronique  autour du haut fourneau numéro 4. Dunkerque. France, 1987 © Sebastiao Salgado / Mohamed Cherif & Imad © Clarisse Rebotier

    En avant-première, la veille de l’ouverture de sa  saison « En Droits ! » qui célèbre les 70 ans de la Déclaration universelle des droits de l’Homme, le Musée de l’Homme invite les journalistes de l’AJSPI à une visite guidée, le vendredi 7 décembre 2018 de 13h00 à 14h30, des 2 expositions photos de cet événement :

    « Déclarations »de Sebastião Salgado
    et « Hic & Nunc »de Clarisse Rebotier

    André Delpuech, directeur de Musée de l’Homme, nous accueillera pour nous présenter la saison et Magdalena Ruiz Marmolejo, commissaire des 2 expositions avec Clarisse Rebotier, photographe, nous présenterons les expositions. 

    Merci de vous inscrire (n’oubliez pas de vous connecter auparavant).

    Icône PDFCommuniqué de presse


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    Un collègue suisse a négocié avec l'EPFL (Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne), qui héberge la conférence mondiale des journalistes scientifiques du 1 au 5 juillet 2019, le deal avantageux suivant.

    L'EPFL ouvre régulièrement ses portes à des classes de collégiens suisses. Ils cherchent un journaliste francophone pour encadrer une telle classe durant 1 jour et demi, à se ballader dans les laboratoires, faire des interviews de chercheurs, et rédiger leurs impressions. Ca se passe la veille de la conférence et la première demi-journée. En contrepartie, ledit journaliste se voit offrir une entrée valable toute la semaine pour la conférence (ce qui représente environ 300 euros) et une nuit d'hôtel à Lausanne. Et de bonnes relations avec l'EPFL, ce qui n'est pas forcément à négliger.

    S'il y a des collègues intéressés, merci d'écrire à jacopo.pasotti@gmail.com rapidement ! 


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    Pour cette première édition de la Bourse d’enquête sur le climat, 16 projets ont été présentés par 26 journalistes originaires de 14 pays différents. Le jury a été très impressionné par la qualité des candidatures. Aux quatre coins de l'Europe, des journalistes scientifiques ont trouvé des histoires et des enquêtes passionnantes pour parler autrement du changement climatique. Les lauréats ont été annoncés le 8 juillet, lors de la 5ème Conférence européenne des Journalistes Scientifiques, à Toulouse (France) : 

    Olga Dobrovidova (Russie), Tidal Current, 3 000 euros

    L’énergie marémotrice est une véritable énigme ; la première usine marémotrice, située à La Rance (France), est entrée en service en 1966. Pourtant, un demi-siècle plus tard, cette source d’énergie renouvelable est encore très peu répandue puisqu’il est physiquement difficile de visiter l’intégralité des usines marémotrices du monde. L’énergie marémotrice est-elle économiquement viable aujourd’hui ou le sera-t-elle dans un avenir proche ? Sur quelle philosophie reposaient les projets des années 1960 et comment ceux-ci ont-ils résisté à l’épreuve du temps ? À quoi ressemble une centrale marémotrice en Arctique ? Le projet Tidal Current est une enquête multimédia destinée à explorer cette technologie sur l’ensemble du globe, en s’attachant plus particulièrement à son empreinte environnementale et climatique.

    Vera Novais (Portugal) et Michele Catanzaro (Espagne), Grassroots for climate, 3 550 euros

    En Europe, l’Espagne et le Portugal comptent parmi les régions les plus vulnérables aux conséquences du changement climatique. Pourtant, la crise financière a mis un coup d’arrêt à la capacité des États et des sociétés à adopter des mesures ambitieuses d’adaptation et d’atténuation. Le projet Grassroots for climate cherche à déterminer si les initiatives développées par les citoyens peuvent constituer une réponse à cette problématique. Outre les formidables récits de réussite, d’échec et de créativité qu’il présente pour relever le défi du changement climatique, ce projet interroge des experts en environnement, en économie et en énergie, afin d’évaluer l’impact de ces initiatives et rendre compte des études menées sur les réussites, les défis et les limites de ces initiatives citoyennes.

    Slobodan Bubnjević, Marija Đurić et Nikola Zdravković (Serbie), A Regional Map of Climate Skepticism, 6 000 euros

    Dans le cadre de l’actuel processus d’adhésion à Dans le cadre de l’actuel processus d’adhésion à l’UE, les pays des Balkans occidentaux se dotent de politiques climatiques visant à répondre aux objectifs fixés par l’Union. Ils tentent par ailleurs, dans une certaine mesure, de sensibiliser le public à ces questions. Pourtant, dans le même temps, le scepticisme face au changement climatique a rapidement envahi le paysage médiatique local. Le climatoscepticisme affiché dans cette région est-il propre à ces populations ou est-il encouragé, voire manipulé, par certaines parties prenantes ? Regional Map of Climate Skepticism entend enquêter sur les mécanismes fondamentaux à l’œuvre dans le cadre de ce sentiment dans la région.

    Toutes nos félicitations aux lauréats!

    Le jury était constitué de journalistes scientifiques et d’experts de la question du changement climatique :

    • Jacopo Pasotti (auteur/photographe scientifique et environnemental basé en Suisse) ;
    • Mićo Tatalović (journaliste scientifique et directeur de l’information originaire de Croatie, président d’ABSW) ;
    • Lise Barnéoud (journaliste scientifique française, AJSPI) ;
    • Franck Courchamp (chercheur, basé en France, travaillant sur les conséquences du changement climatique sur la biodiversité et les écosystèmes, CNRS), lauréat du programme Climate Initiative de BNP Paribas en 2014 et membre du comité scientifique de la Fondation ;
    • Friederike Otto (Directrice adjointe de l’Environmental Change Institute, Université d’Oxford), lauréate du programme Climate Initiative de BNP Paribas en 2016.

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    Sollicité par un membre de l’association à propos d’une lettre ouverte publiée récemment, le bureau de l’AJSPI a adopté le communiqué suivant.

     

    Les journalistes scientifiques ont pour mission de faire part au public des avancées scientifiques, mais aussi de rendre compte de la manière dont la science est produite. Et lorsque la situation l’impose, l’AJSPI estime normal et même indispensable que les journalistes scientifiques enquêtent sur des cas potentiels de méconduites scientifiques.

    C’est pourquoi l’AJSPI regrette les attaques portées via une lettre ouverte signée par plus de 500 scientifiquesà l’encontre d’un journaliste scientifique du Monde, qui rendait compte d’une controverse provoquée par des accusations de méconduite scientifique au CNRS. Nous ne méconnaissons pas l’étendue du spectre qui va de la négligence bénigne à la fraude ou au plagiat avérés, et savons que pour les mis en cause, ces discussions peuvent être douloureuses. Par ailleurs, chacun a le droit de critiquer publiquement un article de presse et de témoigner sa solidarité à des collègues qu’il juge injustement mis en cause.

    Mais nous défendons le débat d’idées, point par point, et fait contre fait. Contrairement à ce que l’on peut lire dans cette lettre ouverte, il n’y a pas de « climat de chasse aux sorcières » ni de « dérives détestables », de la part des journalistes scientifiques. Enquêter sur l’intégrité de scientifiques, y compris haut placés, n’a rien de « nauséabond ».

    Tout comme les signataires de cette lettre ouverte, nous aimons la science « transparente, exaltante, qui fait avancer la connaissance grâce au génie humain ». La transparence et l’exigence d’une recherche irréprochable sont indispensables pour restaurer une confiance dans la science que chacun s’accorde à trouver entamée. Attaquer les journalistes qui posent des questions embarrassantes ne peut qu’ébranler encore plus cette confiance et alimenter le soupçon d’entre-soi.


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    L'AJSPI, soucieuse du maintien d'un journalisme scientifique de qualité et donc véritablement indépendant, affirme sa solidarité avec la Société des journalistes des titres de Science et Vie et publie son communiqué de presse. 

    Communiqué de presse de la Société des journalistes des titres de Science & Vie

    Rachat des magazines Science & Vie par le groupe Reworld :
    le premier magazine de presse scientifique français est en danger !

    Les journalistes des titres Science & Vie démentent les propos tenus le 20 novembre dernier à l’antenne d’Europe 1 par Pascal Chevalier, président de Reworld Media, qui a affirmé qu’il avait rencontré les équipes de Mondadori, et que celles-ci étaient « rassurées ».

    Nous sommes au contraire extrêmement inquiets.

    Et nous ne sommes pas les seuls : nous avons reçu des centaines de messages émanant la communauté scientifique. Des chercheurs qui tiennent à nous soutenir comme Jean-Marie Lehn, chimiste, colauréat du prix Nobel de chimie de 1987 ; Albert Fert, physicien, Prix Nobel de physique (2007) ; Serge Haroche, physicien, Professeur au Collège de France, colauréat du Prix Nobel de physique (2012) ; Cédric Villani, mathématicien, médaille Fields (2010) ; Françoise Combes, astrophysicienne à l’Observatoire de Paris, Professeur au Collège de France, chaire Galaxies et Cosmologie et membre de l'Académie des sciences ; Yves Coppens, paléontologue et paléoanthropologue, Professeur émérite au Collège de France ; Carlo Rovelli, astrophysicien au Centre de physique théorique, université de Aix-Marseille ; Martin Pickford, paléontologue, Professeur au Muséum national d'histoire naturelle de Paris et maître de conférences au Collège de France ; Georges Chapouthier, Directeur de Recherche Emérite au CNRS (IHPTS), spécialiste en philosophie de la biologie ; Eric Buffetaut, paléontologue, directeur de recherche émérite au CNRS, Laboratoire de Géologie de l'Ecole Normale Supérieure, Paris ; Nicolas Gisin, physicien au Département de Physique- Université de Genève – Suisse ; Dominique Stoppa-Lyonnet, Professeur de génétique médicale à l’Université Paris Descartes et chef du Service de génétique de l’institut Curie, Anne Christophe, Directrice du Laboratoire de Sciences Cognitives et Psycholinguistique de l'Ecole normale supérieure, DR CNRS, Université PSL ; Thierry Philip, cancérologue, Directeur de l’Institut Curie ; Francis Eustache, Directeur de l'unité INSERM-EPHE-UNICAEN U1077, "Neuropsychologie et Imagerie  de la Mémoire Humaine" (NIMH), Pôle des Formations et de Recherche en Santé (PFRS) ; Jean-Michel Claverie, Professeur et praticien hospitalier, Aix-Marseille université, ancien Directeur (2017) de l'Institut de Microbiologie de la Méditerranée. Médaille d'Argent du CNRS (2005) ; Patrick Tort, philosophe, épistémologue, Directeur de l'Institut Charles Darwin International, Lauréat de l’Académie des sciences. Prix Philip Morris d’Histoire des sciences 2000. Officier des Arts et des Lettres ; Antoine Balzeau, paleoanthropologue au CNRS et Muséum national d'histoire naturelle de Paris.

    La politique de « brand content » de Reworld Media, c’est-à-dire de développement de « vitrines » servant de supports à la publicité, est à l’opposé de tout ce qui fait
    la valeur des titres Science & Vie.

    Pascal Chevalier nous demande de « ne pas avoir de tabou » avec les annonceurs. Or seule une séparation totale entre la publicité et la rédaction nous permet d’aborder tous les sujets avec une totale liberté : devrons-nous, chez Reworld Media, vanter l’efficacité de l’homéopathie ou minimiser les effets environnementaux des pesticides selon le prix que sera prêt à investir tel ou tel annonceur ?

    Les titres Science & Vie se portent très bien. Ils totalisent aujourd’hui plus de 400 000 abonnés et 4 millions de lecteurs de tous âges. Et s’ils nous sont si fidèles, c’est bien parce que nos magazines proposent une information scientifique validée et une pensée rationnelle libre de toute influence.

    Science & Vie, Science & Vie Junior, Science & Vie Découvertes, Les Cahiers de Science & Vie, Guerres & Histoire et tous les titres qui en sont issus forment aujourd’hui l’un des piliers de la culture scientifique française.

    Nous sommes plus que jamais déterminés à défendre l'indépendance et la qualité des titres Science & Vie, et plus que jamais convaincus que le modèle économique de Reworld Media signera leur mort à court terme.

    Mail : sdj.sev@yahoo.com– Twitter: @SDJ_Science_Vie


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    "Manger bio réduit de 25% le risque de cancer", "un régime alimentaire pauvre en protéines permet de garder son cerveau en forme", "le cannabis a plus d'impact sur le cerveau des adolescents que l'alcool"... Il ne se passe pas un jour sans qu'une affirmation de ce type fasse l'objet d'un article de presse. Toutes sont tirées d'études épidémiologiques. Comment, en tant que journalistes, pouvons-nous améliorer notre lecture critique de ces études ? Quels sont les outils indispensables à acquérir pour y parvenir ? C'est pour répondre à ce double objectif - et à la demande des journalistes présents lors de la première session - que l'AJSPI vous propose une deuxième formation d'une journée sur le thème de l'épidémiologie. Elle aura lieu le mercredi 16 janvier, de 9h30 à 18h30, au siège du CNRS.

    La première formation, intitulée "Lecture critique d’articles scientifiques en matière de santé", a eu lieu le 27 septembre avec la participation d'un médecin spécialiste de santé publique et animateur de la chaîne youtube Risque Alpha. Cette nouvelle journée de formation sera cette fois-ci animée par des membres du réseau Cochrane France* : les Pr Isabelle Boutron et Philippe Ravaud. Tous deux sont enseignants-chercheurs en épidémiologie au Centre d'épidémiologie et de recherche statistique INSERM-Sorbonne Paris Cité. 

    Au programme

    La matinée sera consacrée à une mise au point sur les différents types d'études épidémiologiques. Un point sera fait sur les méta-analyses, spécialité de nos deux intervenants (comment sont-elles réalisées, quel niveau de preuve scientifique apportent-elles, etc.). L'après-midi sera l'occasion de nous confronter à des cas pratiques, tels que nous les rencontrons au quotidien. Concrètement, nous décortiquerons des études qui ont été médiatisées et nous en ferons l'analyse (scientifique et médiatique) avec nos formateurs. 

    N'hésitez pas à venir avec des idées et surtout, avec toutes vos questions.

     

    Attention, cette formation étant réservée aux membres de l’AJSPI il faut d’abord vous connecter au site pour pour pouvoir ensuite vous y inscrire. 

    IMPORTANT : en raison du plan Vigipirate, une pièce d’identité (CNI, passeport) vous sera demandée à l’entrée. Les cartes de presse ne sont pas acceptées comme cartes d’identité.

     

    *Cochrane est une organisation internationale indépendante et à but non-lucratif. Sa mission est de favoriser la prise de décisions de santé éclairées par les données probantes, grâce à des revues systématiques pertinentes, accessibles et de bonne qualité et à d’autres synthèses de données de recherche. Pour en savoir plus : https://france.cochrane.org/propos-0 


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  • 11/11/18--10:15: Apéro de l’AJSPI #4
  • Les apéros de l’AJSPI s’enchaînent et ne se ressemblent pas ! L’apéro du 6 décembre prochain sera l’occasion de discuter autour d’un verre et de faire connaissance avec les nouveaux membres. En plus, Yves Sciama, Lise Barnéoud et Chloé H, tou-te-s membres de l’association, viendront nous expliquer comment devenir les reines-ois des fellowships, bourses et autres prix ! On espère vous voir nombreux-ses.

    Les apéros de l’AJSPI sont des rendez-vous mensuels qui permettent aux membres de l’association de se rencontrer autour d’un verre. Chaque mois, un thème est choisi (être pigiste, réaliser des documentaires scientifiques, candidater à une bourse, faire de la radio, écrire un livre...) et deux membres sont invités pour en discuter. En somme, un moment sympa qui permet d’échanger autour de nos pratiques et de nos métiers.


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    Sollicitée par l'association de la presse judiciaire (APJ), l'AJSPI s'est jointe aux associations signataires du texte ci-dessous.

    Le 8 juin 2018,
     

    La proposition de loi relative à la lutte contre les fausses informations doit permettre à la justice de faire cesser en référé la diffusion de fausses informations durant les périodes pré-électorales et électorales pour des scrutins nationaux.

    Les journalistes ne sont évidemment pas opposés à l’objectif de lutte contre la manipulation de l’information mais ils alertent la ministre de la culture sur l’imprécision d’un texte à double tranchant.

    Cette proposition de loi peut se révéler dangereuse pour la liberté d’expression car elle est au fond impraticable : quelle que soit la définition de la « fausse information », celle-ci est évidemment trop vague et incertaine. Une nouvelle définition, proche de la tautologie (« toute allégation ou imputation d’un fait, inexacte ou trompeuse, constitue une fausse information ») a d’ailleurs été arrêtée hier soir, jeudi 7 juin 2018, par les députés en séance.

    Mais la ministre elle-même a reconnu que ce texte devrait être retravaillé, et qu’une nouvelle définition serait proposée au Sénat. C’est la preuve des difficultés à circonscrire cette notion.

    Par ailleurs, l’utilisation du référé pour des matières qui nécessitent bien souvent une enquête minutieuse paraît tout aussi illusoire. Le texte ne précise pas davantage qui devra apporter la preuve de la fausseté de l’information. De plus, la procédure contourne le droit de la presse et les garanties procédurales prévues par la loi de 1881.

    Le gouvernement assure que ce texte ne portera pas atteinte à la liberté d’expression et à la liberté de la presse mais la proposition de loi reste très confuse. Contrairement aux propos de la ministre, les médias professionnels ne sont pas exclus du texte, dès lors qu’ils sont en ligne. Une simple notification push pourrait être considérée comme une diffusion de « manière automatisée par le biais d’un service de communication au public en ligne », rentrant dans le champ de la loi.

    Quelles garanties pour le travail des journalistes dans ces conditions ? Cette crainte est accentuée par l’annonce de la ministre de la culture du lancement d'une « plateforme commune de décryptage de fausses nouvelles » sur le site de franceinfo. Est-ce vraiment à un ministre d’annoncer cela ?

    Les députés n’ont pas terminé l’examen de la proposition de loi, il est encore temps d’abandonner le texte tel que proposé aujourd’hui.

    Signataires :

    Association de la presse judiciaire (APJ), association des journalistes de l’information sociale (AJIS), association des journalistes de l’énergie (AJDE), association des journalistes de l’environnement (AJE), association des journalistes européens (AJE), association des journalistes économiques et financiers (AJEF), association des journalistes médias (AJM), association française des journalistes agricoles (AFJA), association des journalistes de sécurité (AJS), association des journalistes scientifiques de la presse d'information (AJSPI), association de la presse présidentielle (APP), association des journalistes scientifiques (AJSPI), association de la presse ministérielle (APM), association des journalistes PME (AJPME), association de la presse diplomatique (APDF)


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    Sollicité par un membre de l’association à propos d’une lettre ouverte publiée récemment, le bureau de l’AJSPI a adopté le communiqué suivant.

     

    Les journalistes scientifiques ont pour mission de faire part au public des avancées scientifiques, mais aussi de rendre compte de la manière dont la science est produite. Et lorsque la situation l’impose, l’AJSPI estime normal et même indispensable que les journalistes scientifiques enquêtent sur des cas potentiels de méconduites scientifiques.

    C’est pourquoi l’AJSPI regrette les attaques portées via une lettre ouverte signée par plus de 500 scientifiquesà l’encontre d’un journaliste scientifique du Monde, qui rendait compte d’une controverse provoquée par des accusations de méconduite scientifique au CNRS. Nous ne méconnaissons pas l’étendue du spectre qui va de la négligence bénigne à la fraude ou au plagiat avérés, et savons que pour les mis en cause, ces discussions peuvent être douloureuses. Par ailleurs, chacun a le droit de critiquer publiquement un article de presse et de témoigner sa solidarité à des collègues qu’il juge injustement mis en cause.

    Mais nous défendons le débat d’idées, point par point, et fait contre fait. Contrairement à ce que l’on peut lire dans cette lettre ouverte, il n’y a pas de « climat de chasse aux sorcières » ni de « dérives détestables », de la part des journalistes scientifiques. Enquêter sur l’intégrité de scientifiques, y compris haut placés, n’a rien de « nauséabond ».

    Tout comme les signataires de cette lettre ouverte, nous aimons la science « transparente, exaltante, qui fait avancer la connaissance grâce au génie humain ». La transparence et l’exigence d’une recherche irréprochable sont indispensables pour restaurer une confiance dans la science que chacun s’accorde à trouver entamée. Attaquer les journalistes qui posent des questions embarrassantes ne peut qu’ébranler encore plus cette confiance et alimenter le soupçon d’entre-soi.


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    Pour cette première édition de la Bourse d’enquête sur le climat, 16 projets ont été présentés par 26 journalistes originaires de 14 pays différents. Le jury a été très impressionné par la qualité des candidatures. Aux quatre coins de l'Europe, des journalistes scientifiques ont trouvé des histoires et des enquêtes passionnantes pour parler autrement du changement climatique. Les lauréats ont été annoncés le 8 juillet, lors de la 5ème Conférence européenne des Journalistes Scientifiques, à Toulouse (France) : 

    Olga Dobrovidova (Russie), Tidal Current, 3 000 euros

    L’énergie marémotrice est une véritable énigme ; la première usine marémotrice, située à La Rance (France), est entrée en service en 1966. Pourtant, un demi-siècle plus tard, cette source d’énergie renouvelable est encore très peu répandue puisqu’il est physiquement difficile de visiter l’intégralité des usines marémotrices du monde. L’énergie marémotrice est-elle économiquement viable aujourd’hui ou le sera-t-elle dans un avenir proche ? Sur quelle philosophie reposaient les projets des années 1960 et comment ceux-ci ont-ils résisté à l’épreuve du temps ? À quoi ressemble une centrale marémotrice en Arctique ? Le projet Tidal Current est une enquête multimédia destinée à explorer cette technologie sur l’ensemble du globe, en s’attachant plus particulièrement à son empreinte environnementale et climatique.

    Vera Novais (Portugal) et Michele Catanzaro (Espagne), Grassroots for climate, 3 550 euros

    En Europe, l’Espagne et le Portugal comptent parmi les régions les plus vulnérables aux conséquences du changement climatique. Pourtant, la crise financière a mis un coup d’arrêt à la capacité des États et des sociétés à adopter des mesures ambitieuses d’adaptation et d’atténuation. Le projet Grassroots for climate cherche à déterminer si les initiatives développées par les citoyens peuvent constituer une réponse à cette problématique. Outre les formidables récits de réussite, d’échec et de créativité qu’il présente pour relever le défi du changement climatique, ce projet interroge des experts en environnement, en économie et en énergie, afin d’évaluer l’impact de ces initiatives et rendre compte des études menées sur les réussites, les défis et les limites de ces initiatives citoyennes.

    Slobodan Bubnjević, Marija Đurić et Nikola Zdravković (Serbie), A Regional Map of Climate Skepticism, 6 000 euros

    Dans le cadre de l’actuel processus d’adhésion à Dans le cadre de l’actuel processus d’adhésion à l’UE, les pays des Balkans occidentaux se dotent de politiques climatiques visant à répondre aux objectifs fixés par l’Union. Ils tentent par ailleurs, dans une certaine mesure, de sensibiliser le public à ces questions. Pourtant, dans le même temps, le scepticisme face au changement climatique a rapidement envahi le paysage médiatique local. Le climatoscepticisme affiché dans cette région est-il propre à ces populations ou est-il encouragé, voire manipulé, par certaines parties prenantes ? Regional Map of Climate Skepticism entend enquêter sur les mécanismes fondamentaux à l’œuvre dans le cadre de ce sentiment dans la région.

    Toutes nos félicitations aux lauréats!

    Le jury était constitué de journalistes scientifiques et d’experts de la question du changement climatique :

    • Jacopo Pasotti (auteur/photographe scientifique et environnemental basé en Suisse) ;
    • Mićo Tatalović (journaliste scientifique et directeur de l’information originaire de Croatie, président d’ABSW) ;
    • Lise Barnéoud (journaliste scientifique française, AJSPI) ;
    • Franck Courchamp (chercheur, basé en France, travaillant sur les conséquences du changement climatique sur la biodiversité et les écosystèmes, CNRS), lauréat du programme Climate Initiative de BNP Paribas en 2014 et membre du comité scientifique de la Fondation ;
    • Friederike Otto (Directrice adjointe de l’Environmental Change Institute, Université d’Oxford), lauréate du programme Climate Initiative de BNP Paribas en 2016.

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    Oyez ! Oyez ! Vous êtes membre de l'AJSPI et nous voulons en savoir sur plus sur vous !

    Où vous habitez, pour quel type de médias vous travaillez... et surtout, quelles sont les activités proposées par l'AJSPI qui vous intéressent.

    Merci de prendre 3 min de votre temps pour remplir ce sondage en 10 questions.

    Notre objectif : proposer des activités encore plus attractives et développer des événements en régions.

    Nous envisageons aussi de mettre sur pied une aide financière modeste, type bourse de transport ponctuelle, pour permettre aux non-parisiens de venir assiter aux formations, ateliers et débats organisés à Paris. 

     

     

     


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    Save the date! La prochaine assemblée générale aura lieu le 15 janvier 2019 à partir de 18 h au Palais de la Découverte pour une dernière visite de l’AJSPI avant sa fermeture. L’occasion de visiter l’expo « Poison » actuellement à l’affiche. On vous envoie plus de détails dès qu’on en a mais pensez déjà à réserver votre soirée.


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    Comme vous le savez, Wikipédia est un projet d’encyclopédie collective en ligne dont le contenu est librement réutilisable et que chacun peut modifier.

    D'après Médiamétrie (juin 2017), Wikipédia est le 5e site le plus visité en France, avec 24 392 000 visiteurs uniques par mois et 2 952 000 visiteurs uniques par jour.

    C'est plus que tous les lecteurs de tous nos journaux réunis...

    Mais comment contribuer à un article ? Et comment en connaitre les redacteurs ?

    C'est pour repondre entre autres à ces questions que deux bénévoles de la fondation Wikimedia viendront assurer une journee de formation spécialement pour nous le 11 janvier prochain.

     

    Au programme: 

    - Présentation de Wikipédia

    • Historique
    • Quelques chiffres
    • Mouvement Wikimédia
    • Principes fondateurs
    • Communauté
    • Bonnes pratiques de contribution à Wikipédia en français

    - Premiers pas sur Wikipédia

    • Création d’un compte
    • Interface utilisateur
    • Critères d’admissibilité

    - Modification d’un article

    • Structure de l’article
    • Éditeur visuel
    • Syntaxe et code wiki

    N'oubliez pas de vous connecter pour vous inscrire.

    La formation se fera à la SFP, au 33 rue Croulebarde dans le 13e.

    Pour ceux qui ne sont jamais venus, il s'agit de la tour Albert, ou tour Croulebarde, le tout premier gratte-ciel de logements de Paris. Il y a à l'entrée de l'immeuble un visiophone avec annuaire, et il faut chercher Société Française de Physique. Ou alors, vous tapez directement 075 (facile à retenir pour ceux qui connaissent encore leurs départements) puis la touche appel. La salle se trouve au 5e étage, au fond à droite en sortant des ascenseurs.


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