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12e édition de la bourse d'échange chercheur-journaliste

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Se promener dans les alpages  pour récolter des données climatiques et biologiques sur les lacs et la flore patrimoniale;  observer dans un Babylab comment de jeunes enfants élaborent leur langage; identifier la pharmacopée minérale médiévale arabe pour en extraire de nouvelles combinaisons anti-infectieuses ; observer comment la lumière se comporte comme un liquide ou bien développer de nouveaux types de datacenters moins énergétiques.

Et encore bien d'autres expériences que vous propose cette 12e édition de la bourse d'échange chercheur-journaliste. Une seul chose à faire : reporter sur la fiche d'inscription le numéro et Prénom/Nom du chercheur avec qui vous auriez envie de passer 5 jours et que vous aurez relevés parmi la liste des 12 chercheurs participants à ces échanges. Vous avez droit à 4 choix à classer par ordre de préférence.

Le formulaire d'inscription doit être renvoyé au plus tard le 21 janvier.
Attention, les candidatures sont réservées uniquement aux membres journalistes de l'AJSPI.

Bonne expérience à toutes et à tous

Olivier Donnars
Coordinateur de la bourse d'échange chercheur-journaliste

Invitation au Séminaire du Directeur de l'ENS - mercredi 13 Février

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Mesdames, Messieurs,

M. Marc Mézard vous convie à son prochain séminaire qui se tiendra le mercredi 13 février prochain, de 12h15 à 13h15, dans le salon de la Direction, sis 45 rue d'Ulm 75005 - 1er étage. 

Ms Jean-Charles Darmon et Werner Krauth vous présenteront les sujets suivants :

Jean-Charles Darmon : "Penser l'imposture entre Age Baroque et Lumières :  retour sur quelques questions "libertines"

Werner Krauth : "La connaissance à l'age des statistiques"

Un cocktail suivra ce séminaire à partir de 13h15 dans la salle à manger de la Direction

 

ATTENTION : SEULES DEUX PLACES SONT DISPONIBLES ! C'est l'ordre d'inscription sur le site qui définira la liste des participants. Pensez à vous connectez pour vous inscrire !

 

(PARIS) - BERLIN

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Du mercredi 15 mai au samedi 18 mai : 10 AJSPIENS vont à Berlin ! 

Nous finalisons les inscriptions pour l’échange Paris-Berlin organisé par l’AJSPI et WPK (l’association des journalistes scientifiques allemands).

Si vous êtes intéressés, vous devez vous inscrire avant le vendredi 22 février.

Le programme des visites est en cours d’élaboration mais parmi les visites pressenties, figurent le Potsdam Institute for Climate Impacts Research, l’Adlershof Campus ou encore le Max Planck Institute for Infection Biology.

Et attention ! ce voyage ne sera pas gratuit.  Il vous faudra participer à hauteur de 75 euros et là-bas, vous devrez payer vos repas, bières, saucisses et autres libations. 

(Si le nombre de candidatures est trop élevé, nous ferons un tirage au sort).

Tschüss

Pour vous inscrire, n'oubliez pas de vous connecter !)

 

 

 

Ohé ! du bateau ! - du 11 au 14 oct -

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Chères consœurs, chers confrères,

Comme les années précédentes (sauf annulation l’année dernière faute d’avoir pu trouver un bateau), l’AJSPI équipe un bateau pour participer au challenge voile CNRS, des régates à la voile organisées par l’équivalent du CE du CNRS. Cette année, la regate aura lieu à la Trinité sur mer du 11 au 14 Octobre 2019.

Les régates sont sportives mais restent dans un bon esprit, et les niveaux sont très variés, du très bon aux amateurs du dimanche. Il y a 6 places par bateau.

Je serai très volontiers chef de bord, ce qui laisse 5 places à remplir.

 

Que vous soyez fous de voile ou totalement débutant, n’hésitez pas, l’objectif n’est pas de remplir les armoires de l’AJSPI avec des coupes, mais de participer. Et surtout d’en profiter pour côtoyer des chercheurs CNRS venus de laboratoires des 4 coins de la France, dans un contexte très différent de ce que peuvent être les interviews.

Quand on revient au port après des régates, il est très facile de discuter et faire connaissance avec les autre bateaux les plus proches sur le ponton ! Et ça permet aussi de parler aux chercheurs de notre métier, ce qui n’est jamais inutile.

 

Pour candidater, envoyez un mail à l’AJSPI, en me mettant en copie :

cvanlerberghe@lefigaro.fr

Je suis aussi joignable sur mon portable pour d’éventuelles questions : 06 72 86 86 70.

A très bientôt sur l’eau,

Cyrille

Neurosciences de l'éducation

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Et si nous parlions de neurosciences de l'éducation ? Pour traiter de ce thème, sont conviés deux chercheurs :

Sylviane Valdois, orthophoniste et neuropsychologue au Laboratoire de psychologie et neurocognition. Elle s’intéresse à la prévention et la remédiation des difficultés d’apprentissage de la lecture (projet PIA e-Fran Fluence notamment).

Franck Ramus, chercheur au Laboratoire de sciences cognitives et psycholinguistique, travaille sur le développement cognitif de l'enfant, ses troubles, ses bases cognitives et cérébrales, et ses déterminants génétiques et environnementaux. Il fait partie du Conseil scientifique de l’éducation nationale présidé par Stanislas Dehaene.

Plus d'infos à suivre mais inscrivez-vous dès maintenant.

Régate du CNRS : la rançon du succès

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Nous avons reçu bien plus de candidatures que de places sur le bateau pour la prochaine régate du CNRS, une quinzaine pour 5 places disponibles ! Ont  donc été retenus en priorité ceux et celles qui n’avaient jamais participé. Et la dernière place restante a été tirée au sort.

 

L’équipage qui représentera l’AJSPI cette année sera donc composé de :  

 

Camille Boivigny

Anne Debroise

Cécile Michaut

Hugo Leroux

Nina Schretr

et Cyrille Vanlerberghe (chef de bord)

 

Félicitations aux heureux élus, et toute notre sympathie aux autres !

 

Le Bureau

VISITE IRCAM 5 juillet 2019 (avec les journalistes internationaux)

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Profitez du field trip organisé pour les journalistes internationaux (venus de Lausanne), pour visiter l'IRCAM le 5 juillet prochain (de 14h30 a 16h30) !

Au programme, rencontres avec : 

- Markus Nostering pour une démonstration live du son 3D (à partir d’extraits sonores de la jungle amazonienne !)  

- Jean-Julien Aucouturier pour un talk sur les liens entre musique et émotion (neurosciences)

- René Caussé pour la reconstitution virtuelle du son des instruments de musique du passé (à partir de l’exemple de la Cornu de Pompéi présenté au Louvre Lens).

et avec le réalisateur en informatique musical Jean Lochard pour une démonstration du logiciel Modalys qui a permis cette prouesse.

+ rencontre avec Jean-Louis Giavitto, directeur adjoint de l’UMR pour un panorama de la recherche à l’Ircam.

 

Attention, comme nous aurons des invités étrangers, la visite se fera en Anglais. Et comme cette visite est intégrée dans un programme plus complet, merci d'être très très à l'heure ! 

N'oubliez pas de vous connecter pour vous inscrire et à très vite j'espère ! 

 

 

Visite du Ballon CNRS (6 juillet 2019) avec les journalistes internationaux

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Profitez de la visite des journalistes internationaux pour visiter le ballon captif Generali, attraction touristique, et instrument de mesure de la pollution (CNRS)

 

Au programme : 

10h00 pétantes  – Accueil au point de RDV, sur la grande pelouyse, au pied du ballon, dans le parc andré citroën (15e)

10h10 - 10h20 – intervention de Jérôme Giacomoni, président du groupe Aérophile, gestionnaire du ballon de Paris Générali

10h20 - 10h30 – intervention de Karine Léger, directrice d’Airparif

10h30 – 10h40 – intervention d’Antoine Petit, président-directeur général du CNRS

10h40 - 11h00 – intervention de Jean-Baptiste Renard, chercheur CNRS au Laboratoire de physique et chimie de l'environnement et de l'espace. Ses travaux de recherche portent sur le transport vertical des particules polluantes. Pour cela, il a conçu le LOAC (Light Optical Aerosols Counter), appareil de comptage des particules fines dans l’atmosphère installé sur le ballon depuis plus de 5 ans. Le LOAC est très précis et très robuste aux intempéries, il permet des mesures plus précises que celles effectuées en temps normal : alors que le LOAC compte et mesure chaque particule, les mesures standards se limitent à la masse totale de microparticules. L’appareil a fait ses preuves et est maintenant embarqué pour des missions de mesure dans la stratosphère par exemple.

11h00 - 11h20 – intervention de Vincent Michoud, enseignant-chercheur Université de Paris au Laboratoire inter-universitaire des systèmes atmosphèriques. Ses travaux de recherche portent sur les sources d’émission de microparticules en milieu urbain. Pour cela, il se sert d’un LIDAR (LIght Detection And Ranging) installé de manière ponctuelle sur le ballon. Ses mesures ont permis d’obtenir la première cartographie 3D des sources d’émission de particules fines réalisée de cette manière.

11h20 - 11h45 – vol en ballon captif avec vue panoramique sur Paris

 

Attention, comme nous aurons des invités étrangers, la visite se fera en Anglais. Et comme cette visite est intégrée dans un programme plus complet, merci d'être très très à l'heure ! 

N'oubliez pas de vous connecter pour vous inscrire et à très vite j'espère ! 

Visite du centre de recherche et de restauration des musées de France (5 juillet 2019) avec les journalistes internationaux

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Le Centre de Recherche et de Restauration des Musées de France (C2RMF) nous donne accés à ses quatre mille cinq cent mètres carrés de laboratoire sous les parterres du Louvre où sont analysés, étudiés et restaurés les objets d'art des musées nationaux français. Un endroit fascinant où se concentrent un personnel scientifique hautement qualifié et un outillage technologique de pointe, au service des œuvres.

Au programme : 

1- Vous connaissez AGLAE, unique accélérateur de particules dédié à l'étude des objets du patrimoine. Il a été amélioré et est devenu il y a quelques mois le Nouvel AGLAE.
Lors de la visite, seront exposés: 1/ le fonctionnement de l'accélérateur, 2/ les informations produites lors de l'analyse 3/ des cas d'étude

2 - Sauvegarde des bois des charpentes de Notre Dame de Paris après son incendie. Enjeux techniques, scientifiques et patrimoniaux.

3 -  L'Imagerie sceintifique et medicale au service de l analyse des oeuvres. 

Attention, comme nous aurons des invités étrangers, la visite se fera en Anglais. Et comme cette visite est intégrée dans un programme plus complet, merci d'être très très à l'heure ! 
N'oubliez pas de vous connecter pour vous inscrire et à très vite j'espère ! 

Lausanne - clap de fin !

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Ca y est ! Le campus de l’EPFL est en train de prendre sa configuration estivale, les banderoles du WCSJ2019 ont disparu des façades,  et les avions ramenant les derniers journalistes scientifiques internationaux chez eux ont décollé de l’Aéroport de Genève. L’heure des premiers bilans a sonné pour cette onzième conférence mondiale des journalistes scientifiques, coorganisée par l’AJSPI et ses homologues Suisses et Italiennes (ASJS et SWIM).

Voici quelques chiffres  pour la résumer : 1257 participants, dont 60% de femmes, provenant de 83 pays ; 337 orateurs (164 femmes, 173 hommes), 63 sessions (parallèles ou plénières), 109 bourses distribuées par la conférence, principalement à des journalistes de pays en développement (plus 23 par l’AJSPI directement à ses membres). Et plus de 30 voyages de presse, ainsi qu’une cinquantaine de déjeuners journalistes/chercheurs dans les laboratoires de l’EPFL et de l’UNIL. Les pays les plus représentés étaient, par ordre, la Suisse, les Etats-Unis, le Royaume-Uni, la France, l’Allemagne et l’Italie. Avec aussi des représentations fortes de pays tels que le Japon, le Canada, l’Inde, la Russie, l’Australie, le Mexique, la Corée et le Brésil.

Sur les 91 français qui ont assisté à la conférence, il y avait 36 membres de l’AJSPI (dont deux étudiants) et 6 journalistes qui ne sont pas (encore ?) membres de notre association. Les autres étaient des chercheurs, des attachés de presse, ainsi que des représentants des écoles de journalisme et des partenaires de la conférence. Nous avions des orateurs et des organisateurs dans de nombreuses sessions : Jérôme Fenoglio a participé à la plénière d’ouverture sur la place de la science dans les médias, Dominique Leglu à la table ronde sur l’avenir des magazines scientifiques, Tania Rabesandratana a mis sur pied et modéré une session consacrée aux femmes dans le journalisme scientifique (et animé un entretien avec Jean-Eric Paquet), Cécile Klingler a organisé et animé la journée d’ateliers consacrée à la création d’un réseau de journalistes scientifiques francophones, Stéphane Foucart et Stéphane Horel ont participé à des sessions sur le journalisme d’investigation, j’ai animé la plénière avec Naomi Oreskes sur le traitement des controverses scientifiques, tandis qu’Hélène le Meur assurait l’interface de la conférence avec les principaux orateurs en supervisant les plénières et  les Keynotes, et que Lise Barnéoud et Audrey Mikaëlian pilotaient les voyages de presse en France.

Impossible de résumer l’ensemble des débats et conférences ; il y en avait pour tous les goûts et centres d’intérêt, depuis l’utilisation de l’intelligence artificielle par les journalistes jusqu’aux pièges subtils des méta-analyses et des statistiques scientifiques, en passant par le journalisme de solutions ou la crise climatique. La tonalité plus critique et favorable à l’investigation que nous voulions donner à cette édition était bien au rendez-vous, nous avons réussi également à atteindre la quasi-parité au niveau des orateurs, et une plus forte représentation des pays et problématiques du Sud, même s’il reste du travail à faire de ce côté (cela reflète aussi la profession). Un regret peut-être : nous espérions rompre davantage avec les formes classiques de la conférence, et trouver des formats de sessions et de discussions originaux, ce qui s’est avéré plus compliqué que prévu – les tables-rondes traditionnelles ont fini par dominer.

Une bonne surprise inattendue (et inédite) de cette conférence de journalistes scientifiques : la participation de dirigeants politiques d’un niveau très élevé à sa cérémonie d’ouverture. S’y sont en effet exprimés la vice-présidente du Conseil Fédéral (gouvernement) Suisse, Simonetta Sommaruga, la ministre française de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’innovation, Frédérique Vidal, ainsi que le Commissaire européen à la recherche Carlos Moedas. Et l’axe de leurs trois discours était le même : les journalistes scientifiques, à l’heure où science et technologie ont acquis une puissance sans précédent, et où la désinformation est partout, accomplissent un travail essentiel au service de la société. « Le journalisme scientifique ne doit pas être le parent pauvre des médias », a par exemple déclaré Simonetta Sommaruga, avant d’ajouter « l’exercice de la démocratie est aussi tributaire du travail des journalistes scientifiques ». On le sait, un discours n’est qu’un discours, mais à l’heure où se répand le « media-bashing », il est bon que les politiques s’aperçoivent de notre existence, soulignent l’importance de notre profession et lui apportent du soutien.  Frédérique Vidal  a même souligné l’importance à ses yeux des échanges journalistes-chercheurs que l’AJSPI organise avec le soutien du MESRI.

Enfin, à l’occasion de cette conférence a été officiellement lancée, au cours d’une assemblée générale, la Fédération Européenne pour le Journalisme Scientifique (EFSJ), qui vise à représenter les associations nationales de journalistes scientifiques au plan Européen, et à favoriser leur coordination. L’EFSJ, dont la présidente provisoire était Viviane Thivent, a désormais un président de plein droit en la personne de Krijn Soeteman, de l’association néerlandaise. Un bureau de sept personnes a également été élu, dont je fais partie.

Pour conclure cette semaine bien riche, le lieu de la prochaine conférence mondiale, le WCSJ2021, a été choisi : ce sera la ville colombienne de Medellin ! Le slogan de la conférence de Lausanne, « vers de nouvelles hauteurs pour le journalisme scientifique », va donc rester d’actualité à l’ombre de la cordillère des Andes. Espérons que nous nous y retrouverons nombreux !

Yves Sciama, Président de l'AJSPI

Photo : Une partie du groupe de l'AJSPI à Lausanne, avec nos excuses aux absents !

 

Lydia Ben Ytzhak remporte le Prix Européen du Journaliste Scientifique de l'Année !

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Notre consoeur de l'AJSPI Lydia Ben Ytzhak, à qui nous avions attribué le prix du journaliste scientifique français de l'année, remporte une nouvelle récompense pour son travail ! Elle a reçu le Prix du Journaliste Scientifique Européen de l'Année, dans la catégorie radio, prix attribué par nos collègues britanniques de l'ABSW, avec le soutien de Johnson & Johnson. Félicitations à elle, ainsi qu'aux lauréats des autres catégories (photo, Lydia est au centre), pour cette récompense bien méritée. Lydia, nous sommes fiers de toi !

Visite sur les essais cliniques précoces à l'Institut Curie le 11 juin

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credit Curie

Les essais cliniques précoces (phases I et II) représentent les phases initiales de développement des traitements, avant leur commercialisation. Les patients peuvent ainsi accéder à des médicaments innovants et prometteurs mais ne disposant pas encore d’autorisation de mise sur le marché, ce qui est un espoir supplémentaire dans leur parcours de soin.

Acteur de référence de la lutte contre le cancer associant un centre de recherche et un ensemble hospitalier de pointe, l’Institut Curie possède un département entièrement dédié à ces essais précoces. Crée en 2018 et dirigé par le Pr Christophe Le Tourneau, le Département d‘Essais Cliniques Précoces D3i traite des patients atteints de tous types de cancers : cancers du sein, cancers ORL, cancers gynécologiques, digestifs, thoraciques et urologiques… Au total, 88 essais précoces en phase I et II sont menés par ses équipes, 2360 patients sont concernés.

Il s'agit d'essais de nouveaux médicaments, d'essais d’associations de nouveaux médicaments et d'essais de médecine de précision.

Les équipes associent des expertises médico-scientifiques complémentaires : oncologie, radiothérapie, chirurgie, anesthésie-réanimation, soins infirmiers, anatomopathologie, génétique, immunologie, imagerie, radiologie, médecine nucléaire, pharmacologie et pharmacie, biostatisticiens, data managers, attachés de recherche clinique… Tout ce travail sur la mise en œuvre des essais précoces est un travail autour du patient, à la fois humain et technique. Cette visite permettra donc de rencontrer les différents métiers autour des essais précoces et de voir les technologies déployées.

Au programme :

•       le centre de ressources biologiques (CRB) et le service de pathologie (30 min)

•       le service de génétique (préanalytique, wet-UPG et UGS) (30 min)

•       la plateforme NGS (appareils de séquençage) (30 min)

•       la bio-informatique clinique (30 min)

•       une discussion sur l'interprétation des altérations moléculaires (30 min)

Seront présent.e.s, Maud Kamal, qui dirige la cellule de coordination scientifique au sein du D3i ; Sylvain Baulande, PhD ; Virginie Bernard en bioinformatique ; Mariani Odette pour la CRB… entre autres.

Merci de vous inscrire (en étant connecté), le nombre de place est limité.

Participez à la visite du Centre de recherche en ethnomusicologie en septembre

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Trompettes des Balkans, polyphonies des Bunun de Taïwan, chants acrobatiques des Pygmées de Centrafrique, percussions entêtées des Gnawas du Maroc...Comment sont nées ces traditions musicales ancestrales ? Qu'est-ce qui les rapproche ? Quelles significations ont-elles dans les sociétés dont elles sont issues ? C'est en partie sur ces questions que travaillent les ethnomusicologues. 

Le Centre de recherche en ethnomusicologie (CREM) de l'université de Paris Nanterre-CNRS est un lieu emblématique de cette discipline. Avec plus de 48.000 documents sonores numérisés provenant de 1200 groupes ethniques, le CREM dispose de la plus importante base de musiques traditionnelles au monde. Les plus anciens ont été gravés sur des cylindres lors de l'Exposition universelle de 1900.

Les chercheurs et ingénieurs du CREM proposent de nous ouvrir les portes de leur laboratoire pour quelques heures. Une plongée dans un lieu où se conserve et s'étudie la mémoire musicale de l'humanité. Venez y découvrir des histoires extraordinaires !

Le mot des chercheurs:

"Le Centre de recherche en ethnomusicologie (CREM) vous propose un moment de rencontre et d’échanges sur l’ethnomusicologie telle qu’elle se pratique dans une équipe de recherche à la fois ouverte à des thématiques ou collaborations pluridisciplinaires émergentes, et ancrée dans une orientation anthropologique qui fait sa marque de fabrique. Adossée à des archives sonores d’une richesse et d’une diversité exceptionnelle, le CREM s’est engagé dans une politique de restitution, en lien étroit avec les communautés d’origine, et ce bien avant que le rapport Sarr / Savoy et la politique présidentielle ne rendent cette question d’actualité. L’équipe vous invite à découvrir les enjeux scientifiques et éthiques de l’ethnomusicologie d’aujourd’hui."

Le programme détaillé est consultable en pièce jointe ainsi que le plan d'accès. Pensez à vous inscrire (le plus tôt possible), c'est important pour l'organisation !

Prévoir environ 2h30 de visite.

 

Crédit photo: Groupe de danseurs, Ewo (Moyen-Congo), André Didier, CNRS-CREM, CC BY-NC-ND

Icône PDFProgramme de la visiteIcône PDFPlan d'accès

Visite du musée des moulages de l'hôpital Saint-Louis

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Avez-vous déjà vu le vrai visage de la syphilis ? De la tuberculose ? Le musée des moulages de l’hôpital Saint-Louis nous propose une visite inédite dans ce lieu qui a marqué l’histoire de la dermatologie. L'un de ces lieux confidentiels qui méritent d'être découverts. Ici résident pour l’éternité plus de 4000 moulages fascinants, ce qui en fait la plus grande collection de moulages dermatologiques en cire au monde. La visite sera commentée par le Pr Martine Bagot, chef du service de dermatologie de l’hôpital, et par Sylvie Dorison, chargée du musée. A ne rater sous aucun prétexte !

Il faudra compter environ une heure pour la visite commentée. Puis, libre à vous de vous laisser happer par ces visages plus vrais que nature...

Rendez-vous mardi 19 novembre un peu avant 11 heures devant le musée (plan d'accès ci-dessous). Pensez à vous inscrire.

 

Pour en savoir plus : le site du musée 

 

Crédit photo: AP-HP

Icône PDFPlan_musee.pdf

Visite de l'Institut Pierre-Gilles de Gennes pour la microfluidique - 24/09

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Mardi 24 septembre, vous saurez tout sur la microfluidique à l'occasion d'une visite de l'Institut Pierre-Gilles de Gennes (IPGG).

Ce centre de recherche d'excelence nous ouvre ses portes pour montrer et expliquer l'art de manipuler des petits volumes de fluides à l'aide des nouvelles technologies. Cette approche émergente se développe à travers de nombreux champs d'applications (diagnostic, industrie, surveillance de l'environnement...) comme l'illustreront les différents laboratoires que nous visiterons.

 

Au programme :

  • 14h00 – 14h30 Présentation de l’IPGG
  • 14h30 – 15h15 Visite de la Plateforme Technologique IPGG (en 2 groupes, possibilité de mettre en place une visite ludique avec peu de manipulation)
  • 15h15 – 15h45 Visite de l’équipe de recherche 2PM / Chimie ParisTech
  • 15h45 – 16h15 Visite de l’équipe de recherche MMN / ESPCI Paris
  • 16h15 – 16h45 Visite de l’équipe de recherche MMBM ou BIO6 / Institut Curie
  • 16h45 – 17h15 Visite de l’équipe de recherche Micromégas / ENS

Inscription indispensable, n'oubliez pas de vous connecter.

 

Petit déjeuner Impression additive de tissus vivant - 12 sept 2019

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Pour la rentrée, nous parlerons impression additive de tissus vivants.

Nous accueillerons deux invités chercheurs au CNRS.

  • Christophe Marquette, chercheur, entrepreneur, spécialiste des biopuces à ADN et directeur de la plateforme "3D fabric of advanced biology". Il a créé deux start-up, l’une dans le domaine des nanoparticules pour la santé (NANO-h), l’autre dans le domaine des biopuces à ADN pour le diagnostic in vitro (AXOSCIENCE). Il est aujourd’hui directeur adjoint de l’Institut de Chimie et Biochimie
  • Laurent Malaquin, chercheur au Laboratoire d'analyse et d'architecture des systèmes au sein de l'équipe Engineering in Life Sciences. Il développe des projets de recherche dans le domaine de l’impression 3D et de la bioimpression pour la réalisation de modèles de tissus et de microenvironnement cellulaires. Les applications visées concernent la biologie fondamentale, l’oncologie, et la médecine régénérative. Laurent Malaquin est également le responsable de la plate forme MultiFAB qui pour vocation le développement et la dissémination des technologies d’impression 3D et de Bioimpression.

Plus d'infos sur le lieux à venir.

 

Visite du laboratoire du froid du Cnam - 02/10

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Le Conservatoire national des arts et métiers (Cnam)  nous invite à visiter le mercredi 2 octobre à 10h son nouveau laboratoire dédié au froid.

Créé en janvier 2019, le Laboratoire du froid et des systèmes énergétiques et thermiques (Lafset) imagine les fluides frigorigènes de demain afin de remplacer les systèmes qui ne répondent plus aux exigences environnementales actuelles, en termes de qualité chimique, de consommation d'énergie et de rejets thermiques. Il construit également des méthodologies d'analyse avancées pour accompagner les décisions des acteurs du secteur et réduire ainsi les coûts environnementaux des systèmes de climatisation.

Son directeur, Brice Tréméac, a présenté les enjeux de son travail dans une interview pour le blog du Cnam.

Vous pouvez aussi jeter un œil au site du laboratoire.


Inscription indispensable, n'oubliez pas de vous connecter.

Breizh Science Tour 2019

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Bonjour à tous, 

L'AJSPI inaugure avec ce voyage, son tour de france des AJSPIens ! 

C'est Christophe Cocherie, journaliste-réalisateur scientifique breton, qui nous a concocté ce voyage scientifique et charmant, de découverte de la science dans sa région : Rennes-Saint Malo. 

 

Au Programme :

vendredi 11 oct : navettes autonomes, zoologie, lichens, et PQR 

- 7h01 Pour les parisiens, Départ de Montparnasse 3 du train OuiGo pour Rennes. (Attention ! Comptez au moins 15'à pied depuis le métro Montparnasse).

-  9h. Pour tous, RV à la gare de Rennes.

9h30 >10h Transport : à quoi vont ressembler les transports urbains du futur ?

Lors de nos déplacements sur le campus de l’université Rennes 1, nous embarquerons dans l’une des 4 navettes autonomes mises en service en novembre 2018. Nous rencontrerons, un chercheur en mobilités afin d’évoquer les technologies utilisées sur ces véhicules et comprendre en quoi ces navettes préfigurent les transports urbains du futur. Cette expérimentation de navette autonome s'inscrit dans le projet “Mobilités intelligentes“ porté par Rennes Métropole et l'écosystème rennais d'innovation. Elle fait écho aux travaux de recherche de la Chaire de Mobilité dans une ville durable de la Fondation Rennes 1, menés par François Bodin, enseignant à l'Université de Rennes 1 et chercheur à l'Irisa. 

10h30 >12h Biochimie : des découvertes scientifiques souterraines.

De nombreuses énigmes scientifiques entourent les eaux souterraines. Pourtant, ces eaux représentent 97% de l’eau douce liquide sur Terre. L’université de Rennes 1 concentre des laboratoires de renommée mondiale pour la recherche scientifique menée  sur l’eau. L’une de ces équipes, celle de l’Observatoire des Sciences de l’Univers de Rennes tente de percer les énigmes de ces eaux souterraines. Les chercheurs nous présenteront leurs découvertes et les étonnantes méthodes qu’ils utilisent.

- 12h00 Déjeuner sur le campus (resto U)

13h45 > 15h Zoologie : attention, trésor scientifique !

L’université de Rennes 1 nous ouvrira les portes de ses réserves abritant les collections de zoologie. Les plus anciens des 150 000 spécimens proviennent du cabinet de curiosités constitué au XVIIIème siècle par un naturaliste et président du Parlement de Bretagne. La collection comprend une centaine de squelettes montés, près de 5000 papillons, la plus importante collection de puces en France… Des chercheurs utilisent régulièrement les spécimens de cette collection de zoologie.

transfert

15H15 >16h45 Mystérieux lichens...

Les lichens sont des êtres vivants très bizarres ; ce ne sont ni des plantes, ni des champignons : en fait, ce sont un peu des deux. Les lichens constituent ce que l'on appelle une symbiose, c'est-à-dire une association de deux êtres vivants. L'un des deux est un champignon, et le deuxième est soit une algue, soit une bactérie. Les cellules sont si bien mêlées les unes aux autres, qu'il faut un microscope pour les distinguer.  Nous rencontrerons dans leur laboratoire l’équipe du professeur Boustie de l’Institut des Sciences chimiques de Rennes qui travaille sur ces organismes largement répandus en Bretagne. Les lichens ont des caractéristiques exceptionnelles. Leur étude révèle des découvertes prometteuses pour la pharmacopée et pour les sciences du vivant en général. 

diner libre et transfert.

22h30 > 23h59 : Visite de la rédaction et de la salle des rotatives de Ouest-France, premier quotidien de France.

- retour Rennes. dodo. 

 

Samedi 12 octobre : dauphins et pirates 

- 8h00 Départ de l'hôtel vers la côte nord.

10h > 12h  Etude de la faune sauvage : dans le sillage des dauphins…

La baie du Mont Saint-Michel est vaste comme deux fois Paris. Elle abrite la plus grande concentration de dauphins en Europe ainsi qu’une biodiversité riche et fragile. Depuis 2005, sans perturber les cétacés et les autres mammifères marins de la baie, l’association Al Lark (Au Large en breton) observe cet ecosystème et collecte des informations scientifiques. Nous embarquerons avec Gaël Gauthier, co-fondateur d’Al Lark, sur l’un des bateaux de l’association afin de comprendre les dernières découvertes sur la biodiversité et les méthodes d’étude de ces mammifères marins de la côte nord bretonne. (Sous réserve des conditions météorologiques.)

- 12h 30   Déjeuner libre à Cancale. (Les bretons nous conseillent de manger des huitres sur le quai ! )

14h30 > 16h Archéologie sous-marine : à l’abordage !

En 1995, à une dizaine de mètres de profondeur, deux plongeurs amateurs découvrent un canon dépassant du fond sablonneux de la baie de Saint-Malo. Ils n’imaginent pas encore que leur découverte marque le début d’une aventure scientifique extraordinaire. En fouillant le site au cours de dix campagnes estivales, entre 1999 et 2009, les archéologues du DRASSM mettent au jour non pas une mais deux épaves corsaires contemporaines de Louis XIV et de Louis XV. Exceptionnellement, le musée maritime de Saint Malo nous ouvre ses réserves où sont entreposées et étudiées quelques-uns des 5000 objets remontés de ces deux épaves. Leur étude a permis de grandement faire avancer les connaissances scientifiques et historiques. Nous aurons la chance d’être accueillis par Jean-Philippe Roze, conservateur adjoint du musée de Saint-Malo et qui a participé aux fouilles archéologiques.

- 18h30 Transfert vers la gare de Rennes. depart 19h52. arrivée Paris 22h04.

 

Informations pratiques importantes : 

- Les voyages sont exclusivement réservés aux journalistes membres et non étudiants. Désolée...

- parmi les journalistes membres, sont prioritaires ceux qui n ont pas (ou peu) fait de voyages avec l AJSPI.

-Financièrement :

sont pris en charge : l'hotel, le petit dej, le dejeuner du vendredi (resto U), la location du minibus et de la voiture. 

restent à VOTRE charge : le billet pour rennes (36 euros AR en OuiGo), le diner à Saint-Malo, le déjeuner à Cancale, et les cafes, pots et godets qui ne manqueront pas d'émailler ce voyage d'études...

Les non-parisiens peuvent demander 30 euros d'aide aux transports pour leur trajet vers Paris grâce à l'opération Voyage Voyage (procédure habituelle : envoyer un mail à Yannick sur contact@ajspi.com et garder vos justificatifs !).

- Attention ! Il n y a que dix places disponibles. Aussi, voici le protocole d'inscription :  

Vous vous inscrivez sur le site comme dhabitude. Puis l'ajspi vous confirme très vite votre inscription par un mail et vous pouvez acheter votre billet de train (de préférence, immédiatement, avant que les prix ne montent).

Si il y a plus de dix demandes, le bureau fera une liste d'attente. Merci aux très rares et éventuels membres qui se désisteront de prévenir.

 

 

Les défis de la chimie, Workshop Presse 9 et visite du synchrotron SOLEIL - 9 octobre 2019

Régate du CNRS : la rançon du succès

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Nous avons reçu bien plus de candidatures que de places sur le bateau pour la prochaine régate du CNRS, une quinzaine pour 5 places disponibles ! Ont  donc été retenus en priorité ceux et celles qui n’avaient jamais participé. Et la dernière place restante a été tirée au sort.

L’équipage qui représentera l’AJSPI cette année sera donc composé de :  

  • Camille Boivigny
  • Anne Debroise
  • Cécile Michaut
  • Hugo Leroux
  • Nina Schretr
  • et Cyrille Vanlerberghe (chef de bord)

Félicitations aux heureux élus, et toute notre sympathie aux autres !

Le Bureau